Présentation

Présentation
Quand je suis née, personne ne m'avait dit, personne ne m'avait prévenue que la vie allait être dure...Et si elle l'est! Pourquoi? Je ne sais pas. Parfois, je me félicite de ne pas être un de ces gamins nés avec la petite cuillère d'argent dans la bouche, parce que je suis convaincue que ce n'est pas ça qui fera mon bonheur.

Mon
bonheur se résumerait à deux choses: - Être plus proche des mes amis qui vivent si loin de chez moi...
-réaliser mon rêve le plus cher.

Je suis maintenant à un stade j'ai besoin de parler. Parler à mes amis...Parler à moi même...Me délivrer. De quoi? Du fardeau de mon existence. Je vis pour vivre et non pour subsister.
J
e m'appelle Kali, je vais avoir 17 ans dans un mois...et j'ai déjà trop vécu.

# Enviado el viernes 02 de noviembre de 2007 05:42

A toi

A toi
Tu es la fée de la lune,celle qui me guide,
Tu es là pour moi, comme je serai là pour toi
Tu es vive et passioe
Un signe du destin,
Tu sais écouter...

S
ache que tu comptes énormément pour moi,
P
lus que tu ne l'oserai imaginer
T
u es ma e des monts séniques
E
t je resterai ta Kali.

J'aile à penser que bientôt nous nous verrons,
Dans un élan de joie et de bonheur,
Enfin seront nous unies...

Je t'aime, toi ma lune, qui éclaire mon chemin,
N
ous voici deux dames de la nuit,
Bient unies.

# Enviado el viernes 02 de noviembre de 2007 05:52

Modificado el viernes 02 de noviembre de 2007 06:09

Etat d'âme...

Etat d'âme...
Je marche dans le long corridor qui mène à mes souvenirs.

Une petite fille vient vers moi. Ses cheveux noirs coupé à la Louise Brooks s'agitent nerveusement tandis qu'elle me tend sa petite main. Cette main, je la saisis. Nous continuons à marcher dans se corridor qui me semble de plus en plus long...

Une fille plus âgée, brune elle aussi vient à notre rencontre. La petite fille s'efface...sur les murs,les tableaux représentant mon enfance. La jeune fille marche à côté de moi, sans me regarder. Elle pleure. Et je ne sais as pourquoi, mais moi aussi j'ai envie de pleurer.

Je continue à marcher, les larmes dévalant mes joues, je ne me suis pas rendue compte que c'est une adolescente qui me ressemble étrangement avec ses longs cheveux descendant en cascade noire sur la taille. Elle me regarde. Elle me fixe de ses yeux noisette. Soudain, dans le fond de ses pupilles, j'aperçois ma vie, qui défile lente, douloureuse, jusqu'aux évênements récents. Je me vois tomber sans connaissance, et tout le monde s'affairer autour de moi. Un lit et mes parents, se demandant ce qui ne va pas...pourquoi suis-je si malade? Qu'ais-je fais?

L'adolescente me sourit et s'efface. Je reste seule et je ne suis toujours pas parvenue au bout du corridor qui semble sans fin. J'ai l'impression d'aller bien, mais je ne vais pas bien. Je ne peux pas aller bien...ce n'est pas possible...

Ce corridor est ma vie. Et les filles qui sont venues me voir sont MOI...les différentes étapes de ma vie, bientôt, je ne serai qu'une étape de plus, avançant dans la spirale infernale de l'existence, aussi douleureuse et éphémère...

# Enviado el sábado 03 de noviembre de 2007 09:05

Que suis-je?

Que suis-je?
Je suis un corps nu
Recouvert de gemmes d'Albâtre.
J
e suis un corps d'Albâtre,
Qui ne s'est pas abî par le temps.

Je suis un Calice...
seul le sang de Kali a sa place.
Je
suis un Calice,
ceptacle à émotions...

Je
suis un monceau de sacrifices.
P
our mes amis,jamais pour moi.
Je
suis un récéptacle de mauvais noms.
Po
ur certains, je ne mérite rien.

Je
suis ce que je suis,
L
'artefact de moi-même,
Un corps qui réside sur Terre,
D
ans la déliquescence de son existence.

Je suis là, je n'y peux rien,
Ce
n'est pas à moi, fille de la lune,
Que
vous devez vous plaindre.
Je suis là, un fanme parmi tant de gens.

Suis-je ce que vous voulez?
Malheureusement Kali ne le pense pas.
Ka
li contre Eris, deuxesses de la discorde.
Deuxesses du désordre...

# Enviado el sábado 10 de noviembre de 2007 11:14

Modificado el sábado 10 de noviembre de 2007 17:13

mystère....

mystère....
Tu étais là...Tu avais une vie bien réglée...peut-être trop bien réglée...
Tu
nous as quitté, et nous restons, nous tes amis, dans le doute de tes sentiments...
Que s'est-il passé pour que tu partes? Cela fait plus de deux semaines maintenant. Le vide est incommensurable, et nous restons démunis. Tsu, Nel et moi. Que s'est-il passé?
Je t
e parle mais je sais que tu ne me vois ni ne m'entends. Cependant, j'en ai besoin comme c'était le cas il y a quelques temps...
Tu avais le droit. Mais nous t'aimions trop pour te laisser partir...Nous t'aimons toujours. Et nous t'aimerons toujours.
C'es
t en ce jour pluvieux que nous nous sommes rendus là où tu aimais prendre l'air. Quiberon. Là où tu aimais regarder les vagues se fracasser contre les rivageschirés. Mais cette fois-ci, ce n'était pas les rivages qui étaient déchirés. C'étaient nos coeurs.
N
ous nous sommes retenus de pleurer pendant un temps. Nous nous sommes retenus de crier notre rage.Notre incompréhension aussi.
C'est ainsi que tu es partis définitivement. Nous ne pouvons plus te sentir...et nous ne le pourrons plus. C'est moi qui ait ouvert la boîte où tu résidais. Et tu t'es envolé vers les rivages indéfinis du paradis...De ton paradis...
Adieu infographiste de génie, que nous aimions du plus profond de notre être...dès que nous sentirons nos corps défaillir, nous te ferons signe...Et nous te rejoindrons dans un semblant de sérénité...

# Enviado el sábado 10 de noviembre de 2007 13:52

Modificado el sábado 10 de noviembre de 2007 17:15